Quel avenir pour les producteurs, face aux changements des modes de
culture et aux aléas météorologiques (sécheresse, gelées
tardives…) ?
C'est peut-être le moment de revisiter l'Histoire de la cerises, et de
s'interroger sur son avenir, face au changement des modes de culture. En
effet, les "cerisiers à l'arrosage" ont remplacé les "grands cerisiers d'autrefois" capables de produire jusqu'à 450 Kg de cerises sur un seul arbre…
Grands arbres, grandes échelles, grands tabliers, 2 variétés de cerises,
un autre mode de culture
Revivons l’histoire centenaire de la cerise de Céret !
Entrons dans un monde particulier : Celui d’un village qui vit au fil
des années "le temps des cerises" avec courage, professionnalisme et innovation. Les témoignages recueillis
dans ce documentaire sauvegardent ce patrimoine.
C’est un travail de mémoire sur une période qui a marqué et qui marque encore
le territoire.
Aujourd’hui les producteurs sont confrontés à de nouvelles données :
changement des modes de culture,
aléas météorologiques,
concurrence,
économie de marché,
attaque de nouveaux ravageurs
…
Comment réagissent les producteurs ?
Quel est l’avenir de la cerise et de l’agriculture française en général ?
Quelle est cette passion qui anime les producteurs et leur donne la force de
continuer ?
Écoutons cette belle histoire d’amour entre l’homme et la cerise à travers les
années.
Ce documentaire a pu être réalisé grâce à une forte implication des
habitants de Céret, il véhicule des valeurs de solidarité.
On entend souvent les gens dire "ils", quand ils parlent de ceux qui sont supposer nous diriger... Mais qui est donc ce "ils" ? Et... existe-t-il réellement un "il" ?
Vous cliquez d'un site internet à un autre, à la recherche de "ils", ou "il", l’homme caché derrière le rideau de la scène du théâtre "monde". Vous en avez vu assez pour être convaincu que tout ce qu’on vous a appris sur le monde est faux, et maintenant vous voulez trouver qui est vraiment responsable d’une telle imposture.
Dans un premier temps, votre recherche semble fructueuse. Vous découvrez que vous ne vivez pas vraiment dans une démocratie comme on vous l’a enseigné, c’est-à-dire un régime politique où le public influence le comportement du gouvernement par ses votes. Vous ne vivez pas non plus dans une nation souveraine distincte comme vous l’avez appris à l’école. Vous découvrez que votre pays fait partie d’une structure de pouvoir mondiale qui fonctionne effectivement comme un empire. L’empire le plus puissant qui ait jamais existé. Et vous découvrez que cet empire a des dirigeants qui ne sont pas redevables à l’électorat de quelque manière que ce soit, et qui agissent non pas pour promouvoir les intérêts du public, mais pour faire avancer leurs propres intérêts et leur agenda de domination planétaire.
Qui sont donc les hommes et les femmes qui nous gouvernent ?
On passe alors des heures à naviguer dans l'internet. Vous découvrez des agences gouvernementales secrètes avec des anciens fonctionnaires qui ne quittent pas leur poste avec le gouvernement officiel élu sortant, mais qui restent, aidant à faire tourner les rouages de l’empire indépendamment de la personne que les électeurs élisent pour servir de marionnettes sur la scène politique. Vous découvrez un système de portes tournantes dans lequel les mêmes gestionnaires de l’empire occupent tour à tour des postes au sein du gouvernement officiel élu, travaillant dans des groupes de réflexion, des conseils consultatifs du complexe militaro-industriel et des médias de masse lorsque leur parti n’est pas au pouvoir, puis revenant à leur poste lorsque leur tour est venu. Vous découvrez des ploutocrates qui utilisent leur immense richesse pour influencer la politique gouvernementale par le biais de dons de campagne, de groupes de réflexion influents, du contrôle des médias et du lobbying d’entreprise, qui opèrent souvent avec un nombre considérable de chevauchements avec les agences gouvernementales (dont ils sont les premiers bénéficiaires). Vous découvrez des organisations et des institutions au sein desquelles les riches et les puissants se rassemblent et se coordonnent pour faire avancer leurs programmes, souvent dans le plus grand secret, mais parfois sans se cacher. Mais dans toutes ces recherches et découvertes, on ne trouve toujours pas l’homme qui est caché derrière le rideau. Vous vous rendez compte que n’importe laquelle des personnes que vous avez observées pourrait mourir demain et que la machine impériale continuerait à fonctionner de manière ininterrompue. Il pourrait y avoir une révolution violente géante et ces gens pourraient être guillotinés par milliers, et à moins que des changements radicaux ne soient apportés aux systèmes qui les ont fait naître, quelqu’un d’autre prendrait leur place. C’est ainsi que l’on commence à faire des recherches sur les systèmes. Vous commencez à étudier les systèmes économiques, les systèmes financiers, la manière dont les ressources sont distribuées, dont l’argent est alloué, dont la main-d’œuvre est exploitée, dont la richesse est extraite. On en vient à découvrir comment notre civilisation a été transformée en une gigantesque machine à produire des richesses pour une classe de riches exploiteurs, à l’aide de la propagande, des lois sur la propriété, de la pénurie artificielle, de l’appropriation des biens communs et du vol des populations indigènes, le tout articulé autour de ce concept d’argent inventé qui se traduit directement en pouvoir politique dans le cadre de nos systèmes actuels. Les personnes les plus aptes à obtenir des quantités massives de richesse/pouvoir sont celles qui manquent suffisamment d’empathie pour faire tout ce qu’il faut pour l’obtenir. Nous nous retrouvons donc naturellement gouvernés par des psychopathes. Et nous le serons toujours, jusqu’à ce que ces systèmes changent. Vous creusez alors encore plus profondément. Vous découvrez qu’on ne vous a pas seulement donné de fausses informations sur le fonctionnement des gouvernements et des nations, mais qu’on vous a aussi donné de fausses informations sur vos hypothèses les plus fondamentales concernant la réalité. Et vous voilà projeté au fond de la caverne de Platon, où tout n'est qu'illusion. Par votre propre expérience, vous découvrez alors qu’il n’existe pas de moi séparé. Que ce que nous appelons linguistiquement “je” et “moi” sont des illusions psychiques qui sous-tendent la plupart des souffrances et des dysfonctionnements de l’espèce humaine. En réalité, les êtres humains sont inséparables les uns des autres, et inséparable de la biosphère dont ils sont issus, laquelle est à son tour inséparable de l’univers dont elle est issue, lequel est à son tour inséparable du Big-Bang ou de tout ce qui a existé dont il est issu. Tout est un, et le Moi est une illusion. Et vous réalisez que c’est également le cas de tous les oligarques et gestionnaires d’empire que vous avez observés. Ils ne sont pas des entités distinctes agissant dans le monde, mais des reflets de conditionnements et de traumatismes qu’ils ont hérités de leurs ancêtres, transmis par leur héritage évolutif du chaos et de la confusion inhérents à l’existence en tant que petites choses qui marchaient sur la terre il y a des millions d’années. Ils ne sont que des tourbillons dans une mer d’énergie ineffable comme n’importe qui d’autre, somnambules dans la vie, fouettés par des forces inconscientes à l’intérieur d’eux-mêmes qu’ils ne comprennent pas. Vous réalisez alors qu’il n’y a pas d’homme caché derrière le rideau, et qu’il n’y en a jamais eu. Vous avez écarté rideau après rideau dans l’espoir de trouver l’homme, et tout ce que vous avez trouvé, c’est un trou en forme d’homme dans l’univers. Et vous n’êtes même pas en colère. En fait, vous trouvez cela hilarant. Vous riez et vous riez de la bêtise de tout cela. Vous riez du sérieux avec lequel nous prenons tous ce jeu de séparation et d’inimitié, et du sérieux avec lequel vous le preniez quelques instants auparavant. Vous riez de l’innocence finale de chacun d’entre nous, même des pires d’entre nous. Vous riez de notre gentillesse. Vous riez de ce jeu de formes. Et l’univers rit à son tour. Un bouddha rieur, riant d’un univers fait de bouddhas rieurs. Et vous voyez, en essuyant les larmes sur votre visage, que tout se déroule comme il se doit. L’univers devient de plus en plus capable de se percevoir lui-même. D’abord avec la vie, puis avec les humains, puis avec les progrès constants de la science, de la technologie, de la psychologie et de l’éveil. Et il n’y a aucune raison de penser que cette explosion infinie de la perception s’arrêtera. Nous finirons par comprendre. La conscience continue de s’étendre. La lumière devient de plus en plus vive. La vérité ne peut se cacher plus longtemps.
Il est indispensable de bien comprendre l'architecture de nos sociétés et d'analyser leur fonctionnement pour élaborer une critique sans concession des pouvoirs en place et agir...
Manipulations, climat, transitions et théorie fallacieuse...?
Le capitalisme vert atteindra son paroxysme grâce à la mise en place de la
transition écologique et énergétique. Nos esprits y sont largement
préparés à grand renfort de manipulations subtiles sur la production de CO2
masquant les réalités des destructions de la Nature. Le changement
climatique actuel n'est que la continuité des changements climatiques depuis
des millénaires. En admettant que les activités humaines participent à ce
changement climatique, face à l'immensité des causes cosmiques, la cause
anthropique ne peut être qu'une goutte d'eau dans un océan*.
Rappel des données actuelles sur le CO2
La teneur en CO2 de l'atmosphère est de 0,04%
Les humains sont responsables de 3% de ces 0,04% soit 0,0012%
La France représente 0,9% de ces 0,0012% soit 0,0000108%
Ne pas oublier qu'en dessous de 0,03% de CO2, la vie disparaît sur
Terre…
Prétendre que la cause anthropique représenterait 90% de la modification du
climat est d'une arrogance et d'une prétention incroyable. Il ne peut s'agir
que d'un mensonge de plus pour dissimuler des intérêts économiques.
N'oublions pas que cette théorie du changement climatique est
fallacieusement associée à la destruction de la biodiversité alors que cette
destruction est liée à la surexploitation marchande de la Nature. En
réalité, ce n'est pas le changement climatique "anthropique" qui détruit la
Nature mais c'est la destruction de la Nature qui interagit avec le
climat. L'activité humaine responsable des modifications climatiques
n'est pas celle qui est avancée dans les mensonges d'Etat.
Qui sont les véritables responsables ?
Les apprentis sorciers qui manipulent le climat avec la
géo-ingénierie (armes météorologiques, chemtrails, armes à énergie
dirigée, Système HAARP).
Et surtout, les criminels qui font du profit en surexploitant la
Nature jusqu'à la détruire.
Sources et références :
Ingénierie climatique ou arme fatale des apprentis-sorciers...?
Un documentaire qui ne montre peut-être que la partie visible de l'iceberg.
Les vraies raisons des manipulations du climat présentées dans ce
documentaire sont manifestement ailleurs que dans une soit-disant lutte contre
le réchauffement climatique. Les objectifs sont certainement militaires,
puisque cette technologie est entre les mains des militaires. Il s'agit
d'armes destinées à détruire des pays entiers sous couvert de lutte contre le
changement climatique.
Ces armes sont capables, par exemple :
de réchauffer l'atmosphère
de provoquer des sécheresses
de provoquer des inondations
de déclencher des tornades et des ouragans...
En résumé, l'arme climatique a été créée à des fins militaires, et non pour
combattre le réchauffement climatique comme aujourd'hui on voudrait nous le
faire croire...
2. Climat: le film La vérité à froid - Sous-titré Français
Ce film expose l’alarme climatique comme une frayeur inventée sans aucun
fondement scientifique. Cela montre que les études traditionnelles et les
données officielles ne soutiennent pas l’affirmation selon laquelle nous
assistons à une augmentation des événements météorologiques extrêmes –
ouragans, sécheresses, vagues de chaleur, incendies de forêt et tout le
reste. Cela contredit catégoriquement l’affirmation selon laquelle les
températures et les niveaux actuels de CO2 atmosphérique sont
inhabituellement hauts et inquiétants. Au contraire, par rapport au dernier
demi-milliard d’années de l’histoire de la Terre, les températures actuelles
et les niveaux de CO2 sont extrêmement et inhabituellement bas. Nous sommes
actuellement dans une période glaciaire. Cela montre également qu’il
n’existe aucune preuve que l’évolution des niveaux de CO2 (ils ont changé à
plusieurs reprises) ait jamais « entraîné » le changement climatique
dans le passé.
Pourquoi alors nous répète-t-on sans cesse que le « changement climatique catastrophique provoqué par l’homme » est un fait irréfutable ?
Pourquoi nous dit-on qu’il n’y a aucune preuve qui le contredit ?
Pourquoi dit-on que quiconque remet en question le « chaos climatique » est un « platiste » et un « négationniste de la science » ?
Le film explore la nature du consensus derrière le changement climatique. Il
décrit les origines du mouvement de financement climatique et la montée en
puissance de l’industrie climatique qui pèse des milliers de milliards de
dollars. Il décrit les centaines de milliers d’emplois qui dépendent de la
crise climatique. Cela explique l’énorme pression exercée sur les
scientifiques et autres pour qu’ils ne remettent pas en question l’alarme
climatique : retrait des fonds, rejet par les revues scientifiques,
ostracisme social.
Mais l’alarme climatique est bien plus qu’un
mouvement de financement et d’emploi. Le film explore la politique du
climat. Dès le début, la peur climatique était politique. Le coupable était
le capitalisme industriel de libre marché. La solution était des impôts plus
élevés et davantage de réglementation. Dès le début, l’alarme climatique a
séduit, et a été adoptée et promue par, les groupes favorables à un
gouvernement plus important.
C’est la division politique tacite
qui se cache derrière l’alarme climatique. La peur du climat séduit
particulièrement tous les membres de l’establishment tentaculaire financé
par l’État. Cela inclut l’intelligentsia occidentale largement financée par
l’État, pour qui le climat est devenu une cause morale. Dans ces cercles,
critiquer ou remettre en question l’alarme climatique est devenu une
violation de l’étiquette sociale.
Le film comprend des
entretiens avec un certain nombre de scientifiques de renom, dont le
professeur Steven Koonin (auteur de « Unsettled », ancien doyen et
vice-président de Caltech), le professeur Dick Lindzen (ancien professeur de
météorologie à Harvard et au MIT), le professeur Will Happer (professeur de
physique à Princeton), Dr John Clauser (lauréat du prix Nobel de physique en
2022), professeur Nir Shaviv (Institut de physique Racah), professeur Ross
McKitrick (Université de Guelph), Willie Soon et plusieurs autres.
Réalisateur
: Écrit et réalisé par le cinéaste britannique Martin Durkin et
Tom Nelson. Il est la suite de son excellent documentaire de 2007
The Great Global Warming Swindle (La grande escroquerie du réchauffement climatique). Producteur : Tom
Nelson, qui examine en profondeur les questions du débat climatique depuis
près de deux décennies.
La réflexion autour du thème de l'Éco-Festival 2024 pour en
préciser les contours est toujours en cours.
Parler de la résistance clandestine peut participer à cette
réflexion…
Les trois précédents articles autour de la "résistance" nous ont permis de
repérer différentes formes d'oppositions que l'on peut rencontrer dans un pays
dit "démocratique" (123).
Nous abordons ici la forme ultime de la résistance. Celle qui agit dans la
clandestinité. On pense bien sûr à la seconde guerre mondiale et la résistance
française organisée en réseaux clandestins, sous l'impulsion du général De
Gaulle exilé à Londres. On comprend bien que cette résistance ne pouvait
qu'être clandestine, sans quoi le régime de Vichy au pouvoir durant cette
période aurait fait arrêter et condamner les résistants.
Si on regarde l'Histoire, les temps de résistances clandestines ne manquent
pas. On comprend aussi que la clandestinité est une condition indispensable
pour aboutir à la victoire d'une opposition. Si l'activisme clandestin
échappe à la répression frontale (forces de l'ordre), contrairement aux
mouvements qui organisent des manifestations "autorisées"… le
résistant clandestin se place hors la loi. Il échappe à la matraque dans la rue, mais il prend le risque de se voir
infliger des condamnations en justice, si ces actions clandestines sont
découvertes.
Venons en à la plandémie C0VlD…
Avec une obligation vaccinale qui ne protégeait finalement pas de ce
pourquoi elle était imposée, selon l'aveu des psychopathes qui en sont à
l'origine.
En France, au tout début, la peur imposée par les discours
politico-scientistes on terrassé (presque) toute la population. Cependant,
une minorité dotée d'un solide esprit critique et moins hypocondriaque a
très vite compris la mise en scène sans véritables fondements scientifiques.
Cette minorité a commencé à exprimer son opposition, immédiatement réprimée
par les instances du pouvoir.
Très vite, un vaccin est annoncé, puis imposé à la population toujours
majoritairement consentante. Il s'agissait probablement moins d'une mesure
sanitaire que d'une expérience d'ingénierie sociale destinée à mesurer le
degrés de soumission de la population. D'aucuns parlent aussi de
malveillance caractérisée… L'opposition à cette vaccination représentait une
menace pour le pouvoir : l'échec managérial d'une opération supervisée par
le cabinet international de conseil en stratégie McKinsey & Company.
C'est alors que la "dictature sanitaire" a franchi une ligne rouge :
interdire le travail et le salaire aux opposants qui refusaient de se
soumettre à l'obligation vaccinale.
L'obligation vaccinale a fait naitre 2 types de résistants :
Les plus déterminés ont persisté dans l'opposition assumée. Des soignants,
des médecin aux infirmiers en passant par les brancardiers et les personnels
administratifs, ont été "suspendus", privés de leur travail et surtout du
salaire. Quel courage ! direz-vous ? Oui, mais c'est aussi
suicidaire, autant pour chaque individu qui a refusé la vaccination que pour
l'institution médicale qui s'est trouvée amputée d'une partie des soignants.
C'est un peu la résistance du
taureau dans l'arène
évoquée dans un précédent article.
C'est là qu'une résistance clandestine s'est rapidement installée. Des
médecins et d'autres soignants habilités à vacciner ont choisi de se mettre
hors la loi et sont entrés dans la clandestinité. Ils ont permis aux
personnes opposées au vaccin d'obtenir le "pass sanitaire" exigé par les
autorités en faisant une fausse déclaration de vaccination. Cette
situation est compliquée, car elle exige une parfaite complicité dans
l'illégalité commise… Voila un "non vacciné" qui se trouve avec un statut de
vacciné…ce qui est parfait pour se rendre à son travail, aller au cinéma, au
restaurant et dans tous les lieux interdits aux non vaccinés… Cependant, il
y a un hic… car aux yeux de ses amis et proches non vaccinés, le "faux
vacciné" se trouve dans une situation ingérable : il les a trahis, et sortir
de cette trahison n'est possible qu'en en commettant une autre… trahir le
complice auteur de la fausse déclaration… Et on peut en dire autant
des faux vaccinateurs, face à leurs proches opposés à cette vaccination…
Obligation vaccinale infondée, illégitime et illégale.
Les oppositions à la vaccination se sont avérées fondées quelques mois plus
tard, après plusieurs doses injectées et l’apparition d'effets indésirables
délétères. Quand la question de la protection contre la transmission a été
posée au fabricant du vaccin, la réponse est tombée comme une bombe au
milieu de la place publique :
"la protection contre la transmission n'a pas été testée, ce n'est pas
le but du vaccin".
La réalité est venue confirmer que cette protection n'existait pas, que les
personnes vaccinées n'étaient pas plus protégées que les autres, ni moins
contagieuses.
Se pose également la question de la légalité d'une obligation d'injecter un
produit en phase expérimentale dans le corps d'une personne qui, de plein
droit, doit donner son consentement éclairé…
Pour autant, en France, le pouvoir politique refuse de reconnaitre la
réalité, et persiste dans les campagnes de vaccination. Seule l'obligation a
été abolie… mais sans effet rétroactif pour les salaires perdus des
suspendus…
La résistance clandestine a probablement gagné une bataille de taille, mais
la guerre (comme l'a dit le chef d’État) n'est pas encore gagnée. Les
résistants clandestins et les faux vaccinés sont à ce jour toujours
considérés hors la loi…
La question aujourd'hui, c'est de savoir comment aider les clandestins
hors la loi à sortir de cette inextricable situation cornélienne…
Cet article fait remonter une tribune libre publiée sur le bulletin de
Vallespir Terres Vivantes N° 37, de janvier/février 2010. Question :
est-il toujours d’actualité en 2024… ?
Détricotons * …
… le réchauffement climatique !
Au moment du sommet de Copenhague, j'ai été perturbée par le
discours tenu par des scientifiques "dissidents" au sujet du changement
climatique. Il remet en cause l'origine anthropique du réchauffement dû
aux activités humaines. J'ai réécouté, entre autres, le discours de
Vincent Courtillot, je ne citerai que quelques éléments :
Le réchauffement existe mais de faible amplitude et variable suivant
les régions.
Il n'a pas été démontré que le réchauffement était dû au C02.
La modélisation des experts du GIEC (Groupe inter-gouvernemental sur
l'évolution du climat) ne prend pas en compte toutes les données et en
particulier l'action des taches solaires (activité solaire), de la
vapeur d'eau (nuages) et des rayons cosmiques.
Donc, dans cette science jeune, affirmer que le réchauffement est
dû à 90% aux activités humaines est une déduction hâtive.
J'ai adhéré pendant des années à cette thèse du réchauffement
anthropique… et cela justifiait certaines de mes actions et prises de
position. Qu'en est-il ? Qu'est ce que ça change ? En
affinant ma réflexion je vois bien que ça ne remet nullement en cause mon
engagement à dénoncer la pollution, la perte de la biodiversité, la
destruction de nos ressources… et à proposer des solutions alternatives.
Il ne faut pas confondre le débat sur le changement climatique avec
le débat sur notre responsabilité dans la destruction de la nature.
Cette confusion occulte les vraies causes de la destruction. Le
climat, c’est l’arbre qui cache la forêt…
Cela aide à mieux comprendre que le problème est ailleurs, il est dans
notre système fou de production et de consommation. Nous devons modifier
nos comportements parce que le bon sens nous le demande et non pas parce
qu'on nous fait peur ou on nous culpabilise de participer au changement
climatique en produisant du C02…
Il me parait important de ne pas étouffer la voix des contestataires.
Leur analyse m'incite et m'aide à "détricoter" le fil des liaisons
dangereuses, celui des financiers, des groupes de pression qui essaient
de gagner de l'argent avec des théories et des technologies qui visent à
alimenter leur bourse :
Augmentation du pouvoir réfléchissant des nuages par la pulvérisation
d'eau salée dans l'atmosphère (afin d'augmenter la condensation des
gouttes d'eau des nuages et donc de « blanchir » ces derniers).
Mise en orbite d'un pare-soleil planétaire (constitué d'innombrables
petits miroirs) pour dévier une partie du rayonnement solaire.
La Royal Society évoque la diffusion dans la stratosphère de
particules sulfatées renvoyant dans l'espace une partie de la lumière
du soleil.
Pour ralentir la fonte des glaces de l'Arctique, M. Mac Cracken
recommande l'injection d'aérosols à base de sulfates dans la
stratosphère surplombant l’Arctique.
Nos discussions, avec certains, se poursuivent sur ce sujet.
Réchauffement anthropique ou pas, cela ne met nullement en cause nos
engagements qui sont dans des propositions alternatives aux modes de
production et de consommation…
Je vous renvoie à la vidéo de
Paul Ariès, dans laquelle il explique "la foi béate dans le progrès et les 3 niveaux de résistances".
L'opposition contrôlée est un concept subtil et filou utilisé
par le pouvoir pour se maintenir en place en manipulant les masses et en
dissimulant la véritable source du contrôle. En bref, il s'agit d'un mouvement
de protestation qui, en réalité, est dirigé par des agents du gouvernement.
Dans l'Histoire, les gouvernements ont souvent utilisé cette technique pour
tromper et maîtriser leurs opposants.
Concrètement, dans le contexte des démocraties occidentales, l'oligarchie met en
place une forme de contrôle en plaçant à la tête des formations politiques des
candidats soigneusement sélectionnés par les instances mondialistes. Ces
candidats sont ensuite mis en avant par les médias contrôlés par ces mêmes
instances. En parallèle, une "opposition" est créée pour entretenir la fiction
du pluralisme ou de l'alternance. Cette stratégie vise à canaliser la colère
populaire et à neutraliser toute révolte potentielle.
L'opposition contrôlée ou "le syndicat jaune"
Selon Ariane Bilheran, l'opposition contrôlée, également appelée «
syndicat jaune », est une stratégie utilisée par les pouvoirs
en place pour créer une fausse opposition en apparence extérieure au
système.
Cette opposition canalise la colère du peuple tout en servant de « roue de
secours » en cas de forte pression populaire. Elle permet au pouvoir de
maintenir le contrôle et d'éviter des remises à plat des institutions ou des
rénovations politiques. Les techniques employées incluent la création
précoce de cette opposition de façade, l'orientation des mécontentements
vers des revendications inoffensives, et la cartographie des opposants pour
les neutraliser à terme.
En somme, c'est une tactique subtile visant à maintenir le statu quo tout
en donnant l'illusion d'une contestation légitime.
Résumé de l'analyse d'Ariane Bilheran :
«
Lorsqu’un pouvoir enclenche une guerre contre sa population, pour faire
passer en force des mesures impopulaires et/ou divers projets tyranniques,
il sait qu’une frange politisée (au sens de l’engagement politique au sens
noble), certes minime mais solide, risque de réagir. Il anticipe et
canalise donc cette colère en fabriquant « sa » résistance, produit
de la même ingénierie et de la même ardeur avec lesquelles il s’emploie à
manipuler la population. Notons que les mêmes méthodes sont appliquées
dans les entreprises, lors de la création du « syndicat jaune » dont la
fonction sera d’être au service, non pas des travailleurs, mais des
patrons. […] … Comment un pouvoir anticipe-t-il une résistance
et la contrôle de l’intérieur jusqu’à la neutraliser puis la dissoudre ?
Il est d’usage de parler d’opposition contrôlée (que j’appellerai ici «
syndicat jaune ») mais encore faut-il revenir sur les techniques
employées.
Cette opposition de façade est créée « dès le départ
». Ce point est essentiel. Elle a plusieurs fonctions. Tout d’abord,
orienter et concentrer le plus possible les mécontentements à un seul
endroit, tenu par ce même pouvoir derrière le ou les chefs du syndicat
jaune. […] … Il s’agit de cartographier les opposants, ceci
afin d’obtenir l’intégralité des noms, et identifier les plus
problématiques parmi eux, tant en force et dangerosité qu’en puissance de
caractère et intégrité, dans l’intention de les neutraliser à terme.»
Ariane Bilheran explique en détails les 10 points clés mis en
place par le pouvoir pour neutraliser ses opposants :
Le profilage
Les deux stratégies
Le chantage
Le harcèlement
L'infiltration
Les guet-apens
La séduction
La terreur
Les faux amis
La substitution
Si les opposants qui dérangent le pouvoir continuent à avoir de l’audience,
c'est que les stratégies déployées pour les neutraliser ont échoué.
Dans ce cas, des actions radicales de censure et d’intimidation
sont prises (fermeture d’une chaîne YouTube, agressions physiques, etc.). Et
si, malgré tout, le message continue toujours de se diffuser, alors une
autre tactique est mise en place : la substitution.
La substitution consiste à créer des figures
«avatars» qui ont des styles, des profils et des discours semblables à ceux
des véritables résistants et qui viennent occuper les écrans à la place des
profils intègres et radicaux.
En conclusion, toute cette
résistance autorisée, si elle n’est pas identifiée et neutralisée
rapidement, entraînera le sacrifice des profils innocents et des intègres,
ce qui arrangera tous ceux qui ont chuté dans la corruption et
l’opportunisme. Le pouvoir aura gagné la partie, notamment s’il y a
«révolution» ou «renversement», car en réalité les nouveaux chefs auront
toujours travaillé à son service…
Un os à ronger… A
l'opposé de la résistance contrôlée, il y a la
résistance aveugle, vouée au naufrage. L'aveuglement des résistants
est provoqué par une stratégie non évoquée par Ariane Bilheran. C'est une
manipulation qui consiste à créer des leurres, sur lesquels les opposants
vont focaliser leurs actions revendicatrices. Ainsi, pendant que la
résistance s'acharne sur des "faux projets", le pouvoir avance
discrètement sur son projet essentiel sans rencontrer de résistances,
l'opposition étant occupée ailleurs…
La métaphore du taureau dans l'arène symbolise, d'une certaine
manière, la résistance aveugle. Aveugle, car le taureau
résiste avec force et courage, mais ne voit pas l'épée derrière la
cape du toréador. Il ne sait pas qu'on lui fait jouer un jeu de dupe, dont
l'issue ne peut que lui être fatale. Le toréador épuise le taureau en
agitant devant lui la cape pour attirer son attention, et en lui plantant au
passage les banderilles dans le dos. Et au final, quand le taureau est
épuisé, sur le point de s'écrouler, le toréador lui donne l’estocade en
plantant son épée jusqu'au cœur. La résistance trépasse…
"Deux forces s’affrontent sans que l’on n’en soit pleinement conscients. La
résistance est conservatrice, la résilience est progressiste. Cet
antagonisme se cristallise autour de ces deux valeurs, opposées et
complémentaires."
Appliquées à l'écologie, ces deux idées et ce qu'elles recouvrent
peuvent se nommer écorésistance et écorésilience
Deux forces qui s'opposent et se complètent…
Nous allons analyser ces deux concepts face aux bouleversements apportés par
la quatrième révolution industrielle…
Deux forces s’affrontent sans que l’on n’en soit pleinement conscients. La
résistance est conservatrice, la résilience est progressiste. Cet antagonisme
se cristallise autour de ces deux valeurs, opposées et complémentaires.
Voyons ce que ces deux forces impliquent :
Résistance: “Défense que font les hommes, les animaux ou les micro-organismes contre
ceux qui les attaquent.”
Résilience: “Capacité d’une personne ou d’une société à résister à une épreuve
brutale et à en tirer parti pour se renforcer.”
Naissance de la résistance :
1. Résistance au changement :
La quatrième révolution industrielle entraine avec elle, de facto, une
révolution économique et écologique. Face à ces bouleversements, la
réaction des populations, dans un premier temps, sera souvent de s'opposer
aux nouvelles règles imposées par les évolutions technologiques.
Par ailleurs, les instances politiques et économiques sont les premières à
utiliser ces nouvelles technologies pour accroitre leur pouvoir sur le
monde. D'où un accroissement de l'oppression…
2. Résistance à l'oppression : La mondialisation du pouvoir a
modifié la vision du monde. Les dominants cherchent à s'affranchir
des cultures et des souverainetés des peuples par une gouvernance
centralisée. Les valeurs ancestrales de préservation de la nature sont
détruites, au risque d'entrainer la disparition de la vie sur notre planète.
Face à cette oppression, la révolte des peuples est légitime. Il est juste
de parler alors d'écorésistance.
Ainsi, la mondialisation a contraint les peuples à s’opposer aux dominants
qui cherchent à supplanter les valeurs préservatrices des traditions
culturelles, de la nature, et finalement de la vie sur notre planète. Les
aires d’influence ont envahi toutes les zones politiques, économiques,
écologiques. Ce qui a provoqué des réactions dans les populations qui
subissent les nouvelles règles qui s’imposent à nous (cf. gilets jaunes,
soulèvements de la terres, etc.).
La première phase de résistance à l'oppression constitue un choc
frontal.
Cette résistance est anéantie lorsqu’elle ne parvient pas à renverser le
nouveau pouvoir dominant.
La résistance à l'oppression est le refus du compromis face à une
entité que l’on estime ennemie ou prédatrice notamment quant à
l’identité que l’on défend, qu’elle soit civilisationnelle ou
écologique.
La résilience est la deuxième phase : Il s’agit de se conformer aux nouvelles règles tout en acceptant les
changements qu’elle impose en nous. La résilience n’implique pas une
rupture, elle est une allégeance au nouvel ordre, tout en permettant un
renforcement d’une ou plusieurs capacités. Bien souvent, elle permet de
rendre plus robustes les individus, ce qui toutefois ne s’accompagne pas
forcément d’une volonté de changement, de rébellion. Par exemple, le bœuf
traînant sa charrue se muscle. Cependant, il n’aspire pas à la
liberté : cela exprime bien cette idée.
La résilience écologique se réfère à la capacité d'un écosystème, d'un
biotope ou d'un groupe d'individus à retrouver un état d'équilibre après
un bouleversement.
Dans certains cas, la résilience est une voie vers la résistance. À
titre d’exemple, ceux qui ont incarné les figures de la décolonisation
avaient bien souvent suivi un parcours conformiste exemplaire afin
d’intégrer les élites de l’époque. Ils avaient su par les bagages
intellectuels qu’ils avaient acquis trouver les leviers conceptuels de leur
émancipation.
Le partisan de la résilience est en général un pragmatique, il ne croit
pas au sérieux de la stratégie de rupture. Il est relativiste d’une
certaine façon, il pense que le changement passe nécessairement par une
forme de compromis. L'adepte de la résistance est plus radical ou idéaliste. Sa
rigidité constitue à la fois sa force et sa déficience. Il voit le monde
avec enthousiasme et angoisse. Il ne croit pas en sa capacité à se
diluer dans un monde qu’il estime hostile et funeste.
Citation de
Boris Cyrulnik
:
« Les résistants ont combattu, les résilients mènent un combat sans
armes, ils ne sont pas des héros dans les récits, ils reconstruisent
leur récit en résistant à leurs traumatismes et en les
surmontant.»
« Un ouvrage de santé publique, une expérimentation plus qu’un long
discours.» Marc Veyrat
Le livre "Le goût des pesticides dans le vin" est le fruit de la collaboration d'un chef cuisinier de renom -Jérôme Douzelet- et d'un des plus grands experts mondiaux des pesticides –Le Professeur Gilles-Eric Séralini.
Lors de la semaine pour les
Alternatives aux pesticides, ils sont venus à Perpignan raconter une expérimentation passionnante menée
en collaboration avec Régis Marcon, Bocuse d’Or 95,3 étoiles au Michelin et
Marc Veyrat, 2 fois 3 étoiles au Michelin et 2 fois 20/20 au Gault et
Millau.Comme
Lors de cette expérience, ils ont proposé à des cuisiniers et des vignerons
d’apprendre à reconnaître le goût des pesticides dans le vin en goûtant des
pesticides dilués dans de l’eau aux doses où ils ont été identifiés dans des
vins. Une palette de nouveaux goûts et de sensations s’ébauche dans le
cerveau, qui permet peu à peu de déceler la présence de ces pesticides.
Donc on peut apprendre à reconnaître leur goût !
Le vin en tant que produit fermenté a des vertus détoxifiantes
insoupçonnées quand il n’est pas traité mais la viticulture conventionnelle est
parmi les plus gros consommateurs de pesticides au monde. Ces substances nous
intoxiquent durablement et , par leur proximité chimique avec les arômes
naturels, déforment le goût des vins.
Un livre coup de poing, à la portée de tous, qui raconte une expérience
passionnante.
Le goût des pesticides dans le vin Jérôme Douzelet et Gilles- Eric
Séralini Actes Sud
Nous sommes tous affectés par l'environnement électromagnétique…
Bien que l'exposition aux champs électromagnétiques (non ionisants) soit indécelable, on peut être affecté sans le savoir et sans rien ressentir sur le moment. Les sources d'émission de ces ondes sont multiples et de plus en plus nombreuses. Cela crée un environnement pathogène invisible dans lequel nous baignons tous, sans en avoir conscience.
C'est pourquoi il est très important :
De s'informer pour prendre conscience de cette pollution invisible.
D'apprendre à s'en protéger par des mesures simples.
De rester vigilant pour dénoncer les projets à venir (antennes 5G et 6G…)
Comment se protéger des champs électromagnétiques ?
Le but de cette présentation n'est pas de militer contre un progrès raisonnable et raisonné, ni d'être contre la téléphonie mobile ou la technologie en général.
Le progrès devrait toutefois consister à trouver des solutions à des problèmes existants et non à inventer des solutions pour des problèmes créés artificiellement.
Nous sommes quasiment tous utilisateurs de la téléphonie mobile (95% !), ainsi que, probablement, d'autres systèmes sans fils (Bluetooth, wifi et autres). Mais il est nécessaire de mettre des garde-fous afin d'en éviter autant que possible les effets négatifs.
Dans le cas des nouvelles technologies sans fils (5G, 6G…) la balance penche dans le mauvais sens, car le poids des effets négatifs est beaucoup plus grand que les avantages, tant vantés par l'industrie des télécoms et les autorités.
Ne serait-il pas temps de dire STOP à cette folie irraisonnée du toujours plus…? Avons-nous réellement besoin que tout aille toujours plus vite ? et dans quel but ?