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17 mai 2011

TOUS A VELO - Grand rassemblement de vélos 19 juin 2011 - Saint Jean Pla de Corts

1ère Ballade conviviale
Dimanche 19 Juin
Tous les amoureux de la bicyclette, moyen de transport économique, écologique, ludique, familial sont conviés à se rencontrer.
Tous à vélo pour un pique-nique tiré du sac au plan d'eau de St Jean Pla de Corts à 12 h. 30. Apéritif offert.


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19 avril 2011

(le point sur la ) Station d’épuration de Céret

 

Comme convenu, nous avons rencontré le maire de Céret. Effectivement le changement de mode de station d’épuration est dans les normes même si nous lui avons signifié notre étonnement car le système membranaire fonctionne bien ailleurs.
Validé par les pouvoirs publics, nous espérons que ce système choisi, par boues activées, remplira les cahiers des charges environnementaux européens qui seront toujours plus exigeants.
De notre côté nous surveillerons de très près les rejets dans le Tech, car comme nous l’avons souligné expressément, les paramètres de pollution doivent tenir compte en plus des molécules organiques et chimiques déjà recensées, les moyens de filtrer les résidus médicamenteux vecteurs d’une pollution avérée sur le milieu aquatique. 





" Nous y sommes " par Fred Vargas

 

Proposé par V.T.V.

 

"Nous y sommes" par Fred Vargas / Edito n°42 bulletin avril/mai/juin 2011

« Nous y voilà, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre…
Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés. On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.Certes.Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution… »

De la gestion du nucléaire en passant par l’ exploitation des gaz de schiste, de l’ utilisation démesurée des pesticides et de la disparition des abeilles ,de la gestion de l’ eau , de la course aux OGM……la liste n’est pas exhaustive , on n’ a pas le choix ….il faut tourner la page !

Et le programme sera colossal, on peut se retrousser les manches !!!

 

 

07 mars 2011

DANS LE BAIN POUR LE TECH


L’enquête publique sur la future station d’épuration de Céret (+ Reynes) avait été réalisée, en 2008, sur une technologie fixée par le conseil municipal. Elle était de type « membranaire ». Vallespir Terres Vivantes et Citoyens dans les Quartiers de Céret avaient rencontré le commissaire enquêteur pour lui faire part de leurs interrogations et observations (soutenant le lagunage). Une garantie importante leur avait été apportée, elle concernait la très bonne qualité des eaux de rejets dans le Tech, qui pouvaient être utilisées pour l’arrosage des jardins, en particulier l’été quand le débit du Tech est au plus bas. Le commissaire enquêteur, moyennant quelques aménagements, avait rendu un avis favorable. Le préfet avait signé l’arrêté confirmant le projet de technologie « membranaire ».
Au conseil municipal de décembre 2010, un autre projet, concernant une technologie différente dite « à boues activées », jamais évoqué au cours de l’enquête publique, a été présenté, retenu et voté rapidement par les conseillers municipaux de la majorité du maire Alain Torrent.
Ce changement de choix technologique est uniquement dicté par des mesures économiques à court terme. La nouvelle technologie « à boues activées » rejette des eaux à la limite supérieure des seuils autorisés sans aucune souplesse quant à un risque de durcissement des normes européennes. Le « contrat du Tech » qui s’était fixé comme objectif que la rivière retrouve une qualité d’eau de baignade est remis en cause par le nouveau choix de la commune.
Villeneuve de la Raho, Pollestres, Saint Laurent de la Salanque, Banyuls ont déjà choisi une technologie moderne qui garantit la qualité des rejets pendant au moins 20 ans.
Le Tech, dans lequel les eaux d’assainissement vont être rejetées, est un patrimoine que nous devons protéger et gérer. Nous devons tout faire pour que nos enfants héritent d’une rivière dans laquelle, à l’instar de nos aînés, ils pourront se baigner. Les habitants de Céret sont en droit d’exiger que leurs impôts servent aussi à construire l’avenir. Le développement et l’urbanisation de Céret ne doivent pas être remis en cause dans quelques années par des choix à court terme non adaptés.
Les associations (+ Les Usagers de l’eau) rencontreront le maire de Céret, M. Alain Torrent afin qu’il leur transmette tous les éléments de ce nouveau projet, tant sur les coûts que sur la technologie.

12 novembre 2010

OGM, le combat continue





















Vallespir Terres Vivantes fait le relai de l’initiative du collectif anti-OGM auprès des mairies pour qu’elles prennent des arrêtés contre les OGM. Une lettre avec un modèle de décision leur sera adressée et nous vous informerons des engagements qu’elles auront ou non pris. Rappelons que nous nous battons pour avoir notre territoire préservé des pollutions de toute sorte.
Notre département, s'il ne comporte, officiellement, aucune culture OGM, est très près de l'Espagne, plus gros producteur européen de maïs MON 810, interdit en France à la culture mais non interdit à l'importation ni à l'alimentation animale : les risques de dissémination sont, donc, très présents.

Le Conseil Régional, par délibération du 28 juillet 2004, adoptait une « motion en faveur de l'interdiction de toute culture d'OGM en plein champ », et le Conseil Général des Pyrénées Orientales prenait la même position par délibération du 7 février 2005.
Dans le département des Pyrénées Orientales, à ce jour et à notre connaissance, 14 communes ont pris la même décision, sous forme d'arrêté ou de délibération.

La décision d'interdire les OGM sur sa commune a une valeur symbolique forte et constitue un point d'appui irremplaçable dans la lutte pour une alimentation saine, pour le maintien de la biodiversité et pour une agriculture indépendante des pressions des multinationales.

Jérôme.

(dessin emprunté à RISS - Charlie Hebdo)

08 juin 2010

La Coopérative d’Activités et d’Emploi Perspectives Rurales


Vous avez un projet de création d’activité dans les secteurs des productions agricoles biologiques, des métiers de l’environnement et de l’agrotourisme ou en lien avec eux ?
La Coopérative d’Activités et d’Emploi® (CAE) Perspectives Rurales peut vous permettre de démarrer votre activité, au sein d’une entreprise collective, avec un statut de salarié en CDI.
Après une période d’accompagnement modulable selon l’avancée du projet, l’activité est hébergée par la coopérative du point de vue juridique, comptable, fiscal et le porteur de projet devient salarié de la coopérative sur la base du chiffre d’affaire généré par son activité.
Des aides au montage du projet, des suivis de gestion et des suivis techniques, des formations à la création d’activité, des conseils individualisés en fonction des besoins de votre activité, la coopérative réalise également la tenue de votre comptabilité et les diverses démarches administratives (assurance, cotisations auprès de différentes caisses, déclarations diverses…) liées à votre activité.
Les avantages de ce type de structure et de ce type de démarrage d’activité sont nombreux et vous permettent en tout premier lieu de rompre avec l’isolement propre au créateur d’activité et de pouvoir vous consacrer presque exclusivement à la réalisation de vos savoir-faire, vous libérant de la charge administrative qui va de pair avec une création d’activité.
Mais le parcours d’accompagnement au sein d’une CAE, c’est aussi : un statut de salarié et les droits sociaux qui lui sont propres, des droits ouverts aux allocations de chômage au prorata de ce que vous aurez cotisé en cas de cessation d’activité, la mutualisation de moyens et de services, la synergie, la mise en réseau, les échanges...de l’entreprenariat collectif.
Pour les productions agricoles, la coopérative peut vous permettre de tester votre activité de maraîchage dans un espace test et peut également mettre à votre disposition du foncier pour certains types de productions.

Plus d’infos : s.garcia@perspectives.coop
36 ,avenue de Belfort 66000 Perpignan
04 68 34 45 98

19 mai 2010

Edito bulletin mai juin 2010

Proposé par Michèle

 

 
Une guerre et de nombreuses victimes

La France est aujourd’hui le premier utilisateur européen de pesticides et le troisième dans le monde après les États – Unis et le Brésil.Insecticides, fongicides, herbicides…L’ agriculture utilise 90% de ces produits, le reste étant destiné aux jardins et aux espaces verts. Dans notre environnement, ils sont présents partout ! Dans l’eau , dans l’air ,dans les brouillards…..
Quoi de plus beau qu’une pomme, robe rouge, robe dorée ou mordorée. 21 à 36 « pulvérisations de précaution » (on appelle ainsi cette folie chimique !)…Voilà ce que subissent les pommes !
Parmi les graves conséquences qui en découlent, les abeilles nous abandonnent et cette épidémie d’une rapidité et d’une ampleur quasi- explosive, pourrait très bien ébranler les bases de notre civilisation. Les lobbies sont puissants et passent les lois aux désherbants !

Quand est-il de l’attitude des collectivités ?
Il y a des collectivités qui vont vers le « Zéro pesticides » par des actions réfléchies et responsables (la liste s’allonge heureusement...)
Et les autres ????
Un label de gestion écologique des espaces verts sera officialisé mi-2011, l’initiative a été acceptée par neuf villes françaises. Espérons que cette démarche s’ épandra aussi rapidement que les épandages de pesticides et qu’il ne sera pas trop tard !

Michèle

08 avril 2010

APPEL des éleveurs contre la vaccination


Décidément on doit s’interroger sur nos responsables sanitaires que ce soit pour la « pandémie » grippale ou la FCO…oui la FCO vous connaissez pas ?
C’est la Fièvre Catarrhale Ovine qui nous vient direct de l’Afrique du sud (vive la mondialisation !)…bon on se dit qu’après la fièvre aphteuse, la vache folle, la grippe aviaire et j’en passe, notre mode de production moderne voit une fois de plus sa fragilité face à une nouvelle épidémie… Mais là où on rigole plus du scénario c’est qu’ils (les autorités) obligent tous les éleveurs à vacciner leur bétail ruminant… !
Et là c’est plus possible de laisser faire une telle énormité :
-l’efficacité de ce vaccin est remis en cause par des vétérinaires et des scientifiques
-ce vaccin contient des adjuvants allergisants d’aluminium ou de sels de mercure
-il est efficace que de 6 à 12 mois et n’empêche pas la transmission
- même si certains animaux peuvent en mourir, la majorité développe une immunité naturelle
-elle ne se transmet pas à l’homme

Bref encore une fois les autorités obligent à faire de la prévention (98 millions d’euros quand même !) pour des maladies peu importantes au lieu de la réserver pour d’autres pathologies plus graves et trouver une alternative à notre agriculture hélas toujours trop intensive et bourrée d’intrants chimiques.

Alors oui je crois qu’il faut soutenir ces professionnels du monde agricole, qu’ils soient éleveurs, vétérinaires ou membres d’associations qui militent pour le respect de la qualité de l’alimentation et de l’environnement.

Les agriculteurs qui refusent sont menacés d’amendes importantes qui les pousseraient à la faillite, voire à l’abattage des troupeaux ! Ils ont besoin de votre soutien de toute urgence car ces menaces pourraient être mises à exécution à partir du 1er janvier 2010.
Signons la pétition :
http://www.atanka.com/actions/fco-signature.aspx

en savoir plus :

-GIE Zone Verte (collectif de vétérinaires) : http://www.giezoneverte.com
-Groupement de défense des refuseurs aux obligations FCO : http://gdrofco.free.fr
-Coopérative Atanka : http://www.atanka.com

27 mars 2010

Procès des faucheurs volontaires de Béziers du 5 février 2010 dernier.



Le 5 février à Béziers se tenait le procès des faucheurs volontaires (dont José Bové) suite à l’arrachage en 2007 dans un champs de l’Hérault planté de maïs Monsanto 810, d’un pied symbolique chacun.
Depuis un moratoire fut voté mais à l’époque rien ne protégeait notre environnement de cela.
Ainsi nombreux furent les personnes venues soutenir (d’ailleurs la salle d’audience était si petite que beaucoup furent laissées en dehors… !) les deux accusés (les autres ne furent pas inquiétés).
Aux questions posées par la juge et aux accusations du procureur (dégradation de bien d’autrui…), José Bové, Isabelle et leurs témoins ont répondu avec tellement de bon sens et d’assurance au vu des études et constations avérées sur les OGM, ainsi que sur la difficulté d’avoir pour tout un chacun le droit d’éviter cette « pollution » OGM, que les chefs d’accusations semblaient réellement hypocrites puisqu’ils voulaient ignorer le vrai fond du problème.
La justice est aveugle, espérons qu’elle ne soit pas sourde au désir de la majorité des concitoyens qui refusent les OGM et à ceux qui se battent contre le rouleau compresseur des multinationales qui sous couvert de « progrès » ne semblent souffrir aucune contestation pour augmenter leur gains et leur pouvoir.
En France, en Europe et dans le monde il est plus qu’urgent d’entrer en résistance et de réclamer un vrai débat sur l’agriculture et toutes les sources de pollution.
Verdict du procès pour la relaxe, le 4 Avril…
Jérôme

18 mars 2010

L’incroyable, l’ubuesque, le révoltant procès fait à Kokopelli….


Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 490, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler « TOMATE KOKOPELLI », cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque.
Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances.
En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. Dans celui-ci, aujourd’hui au stade de l’appel, BAUMAUX se fait redresseur de torts et, sans pouvoir démontrer aucun préjudice lié aux activités de l’association, réclame l’application stricte de la législation sur l’inscription des semences au catalogue officiel. Prenant ainsi le rôle du Ministère Public, et sortant du cadre de la concurrence déloyale sur laquelle il prétend se baser, il remet ainsi en scène le triste procès qu’a mené l’Etat contre l’association KOKOPELLI pendant plus de quatre ans, et qui s’est conclu récemment, en Cour de Cassation, par la condamnation de l’association à plus de 17.000 € d’amende.
Non content vraisemblablement des conditions d’exécution de cette condamnation, qui a vu certains membres du gouvernement qualifier de « service public » le travail de KOKOPELLI et l’Etat renoncer, à ce jour du moins, au recouvrement de l’amende, la société BAUMAUX réclame aujourd’hui à l’association quelques 100.000 € de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de ses activités. C’est un véritable acharnement que subit ici, par ce nouveau procès, l’association KOKOPELLI.
Mais le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par son propre adversaire constitue une étape nouvelle dans cette croisade contre le travail de diffusion de la biodiversité agricole et de l’autonomie semencière que réalise l’association.

Or, renseignements pris auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par la société BAUMAUX remonte au 31 octobre 2007, soit lorsque le procès initié par celle-ci battait son plein en première instance.

Pour cet enregistrement de marque, la société BAUMAUX ne pourra dès lors pas arguer de sa bonne foi, c’est une évidence. Pire encore, réalisé dans l’intention de nuire, il doit être considéré comme frauduleux, au sens de notre jurisprudence en la matière.
Mais ce qui est plus grave, dans la mesure où l’association KOKOPELLI bénéficie, à n’en pas douter, d’une « marque notoirement connue », cet enregistrement pourrait également être constitutif d’un acte de contrefaçon, qui est un délit pénal puni de quatre ans d’emprisonnement et de 400.000 euros d’amende.
On s’interroge donc sur les raisons qui ont poussé la société BAUMAUX à de telles extrémités.
En définitive, cette démarche outrancière s’apparente à de la provocation pure et simple, à laquelle le pacifisme de KOKOPELLI hésite à répondre. Cependant, la société BAUMAUX a peut-être prévu, dans le cadre d’une nouvelle procédure judiciaire, d’interdire à l’association d’utiliser sa propre dénomination …?
Enfin, et pour couronner le tout, il est encore affligeant de constater que la marque déposée par BAUMAUX l’a été pour deux catégories : les semences, d’une part, et les produits phytosanitaires, de l’autre.
Alors, Monsieur BAUMAUX, pour quand avez-vous programmé la sortie des « Pesticides KOKOPELLI » ?

Blanche MAGARINOS-REY. Avocate de Kokopelli
Avocate au Barreau de Brest

17 mars 2010

Edito bulletin mars avril 2010

Proposé par Jérôme

 


2010 est déjà sur sa lancée et nous tentons de réunir le maximum d’énergies autour de notre association pour faire avancer à notre niveau la qualité de vie et les idées pour moins de pollution et plus d’imagination… La tâche est énorme et nous avons besoin de toutes les volontés pour qu’elle se réalise à chaque niveau.
Avancer vers la restauration scolaire bio, lutter contre le bétonnage des terres agricoles, favoriser les circuits courts, encourager les démarches de non traitements chimiques des espaces verts, se réapproprier l’information sur l’eau en tant qu’usager (soutien au comité des usagers), la liste est longue et chaque mois sera l’occasion d’aborder un thème concret …
J’aurai voulu vous apporter un peu d’espoir mais je crains de paraître naïf, l’actualité de la « patate » OGM est un des plus récents rappel à la réalité cupide…
La seule vérité qui peut se révéler positive c’est qu’il est logique d’être ensemble pour un projet durable et équitable que ce soit localement ou plus globalement.
L’individualisme apporte une source de respect mutuel mais il doit être égal à l’importance du collectif pour vivre ensemble dans une société adaptée et juste.
Je crois que l’ « utopie » c’est de croire qu’une consommation effrénée (que nous « vendent » les publicitaires et certains lobbies industriels) soit notre avenir… !
Préférons chercher notre bonheur dans le respect et l’équilibre de ce qui nous entoure.
Jérôme.

 




 

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